Juste pour le fun II

Jeff
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Juste pour le fun II

Message par Jeff »

Bonjour,

je voudrais savoir c'est qui le psychiatre le plus compétent, la sommité de la province de Québec capable de s'exprimer en français? Est-ce qu'il donne des consultations en privé?

Jeff
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kayaka
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Re: Juste pour le fun II

Message par kayaka »

keep on dreaming boy... :lol:

kayaka
Le ridicule n'a jamais tué personne...Vivons ce que nous sommes c'est tout.
Catnips

Re: Juste pour le fun II

Message par Catnips »

Jeff, laisse les psychiatres tranquille! :lol:
Jeff
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Re: Juste pour le fun II

Message par Jeff »

Ouin, c'est parce que ça fait presque que cinq ans que je suis mal enligné sur le mauvais diagnostique. Présentement, il y'a vraiment quelque chose qui cloche. Ils sont tellement pourris, s'en ai pathétique. Déjà qu'ils m'ont crissé dans le bac des bipolaires psychotiques, je suis passé à deux doigts d'être parmi les schizophrènes. Rien de trop beau pour Jeff. 8-)

Une chance que je garde les yeux ouverts et un moral d'acier pour limiter les dégats, et réussir à les supporter. Je vais être obligé de m'en aller bientôt. Je perd trop d'énergie et de temps. J'ai pas rien que ça à faire, me faire niaiser, perdre mon temps, mon argent, mes droits, ma réputation et me faire scrapper ma santé physique.

Bon, je me donne encore une couple de mois que je vais essayer de les endurer et si le cirque de clowns continue, je m'en vais et je laisse tout en arrière de moi. Je m'en rend compte, que ce que je dis n'a pas d'importance et qu'en tant que patient, on ne vaut rien. C'est trop compliqué. Ils sont complètement déconnectés. Complètement partit. Une vrai farce. Je ne supporte pas l'incompétence, l'illogisme, la mauvaise foi et l'absence de gros bon sens.

Je voulais leur donné une dernière petite chance de trouver le vrai trouble avec le meilleur.

La game achève et si, ils sont trop nuls pour travailler comme du monde, c'est just too bad. J'ai laissé assez de chances. Je quitte bientôt cette prison sociale. 8-)

Je suis invincible au lavage de cerveau parce que j'utilise justement mon beau petit coco toute mignon et non pas pourrie, comme eux, essais de me faire croire. 8-)

J'ai parfaitement confiance à ma cervelle parce que je suis lucide et je le sais car c'est justement elle qui me l'a dit. 8-)

J'ai jamais manqué d'autocritique, au contraire, je savais ce que j'avais et j'ai appliqué les bonnes solutions. C'est eux qui n'ont pas les yeux bien enlignés. 8-)

Ce n'est pas en étant dans la chaise de l'autorité qui fait que l'on a raison ou pas. C'est la conscience, le savoir et la lucidité. 8-)

Jeff
Cabotine
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Re: Juste pour le fun II

Message par Cabotine »

Jeff a écrit :Bonjour,

je voudrais savoir c'est qui le psychiatre le plus compétent, la sommité de la province de Québec capable de s'exprimer en français? Est-ce qu'il donne des consultations en privé?

Jeff
Le doc Mailloux :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol:

Des bons psy j'en connais, sauf qu'ils ne prennent aucun nouveau patient (raison pour laquelle j'ai un pas très bon psy)

Alors bonne chance dans ta quête du St-Graal, qui sait, tu tomberas peut-être sur une perle...
No human
Jeff
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Re: Juste pour le fun II

Message par Jeff »

Salut Cabotine,

j'espérais que quelqu'un ne nomme pas le Doc Mailloux. Malgré toute la controverse qu'il suscite, je l'aime bien. Il est franc, direct, intelligent, débrouillard, connait beaucoup de choses. C'est un personnage en soi et j'aime bien les gens qui ont des choses à dire.

De toute façon, les médias font grands cas pour pas grand chose. J'ai beaucoup plus confiance au Doc Mailloux qu'à bien des psychiatres que j'ai rencontré.

Ça m'étonnerais que j'aille consulté. J'ai fais le tour pas mal de la psychiatrie. J'ai plus grand chose à apprendre là-dessus.

J'ai plus la motivation de continuer. Quand j'ai rencontré un psy la première fois, j'allais très bien. Aujourd'hui, je suis rendu avec quatre troubles physiques dont je conserverai quelques séquelles, pertes de 30000$, une reconnaissance de sous-homme, perte d'accès à plein d'emplois ( je suis invalide sur papier et les compagnies sont peu entiché à engager une personne souffrant de maladie mentale ), perte de deux emplois et plein de troubles psychologiques pendant le suivie.

Je suis très patient mais pour être honnête, je suis rendu au bout du rouleau.

Le problème c'est que le premier psy a fait une expertise très négative et ça donné un bon ton en direction du trouble bipolaire.

Par la suite, les autres ont simplement continué dans cette voie sans vraiment contre-vérifier.

Au début, je résistais du mieux que je pouvais. Pour eux, je "n'avouais" pas mon diagnostique. Alors, ils ont tout fait pour me "casser".

Plusieurs méthodes sont applicables pour détruire une personne saine qui fait mal paraître les soignants. L'objectif est de déstabiliser le patient du mieux que l'on peut.

1) On lui fait perdre son emploi pour le mettre dans une situation précaire et stressante.

2) On lui dit constamment que sa maladie est extrêmement grave et qu'il doit se méfier.

3) Que c'est pour la vie.

4) Que tu ne peux jamais t'en sortir sans un traitement médico-scientifique.

5) On place le patient sous observation par cinq thérapeutes qui essaient de trouver le moindre défaut du patient pour bien montrer que la personne est un moins que rien.

6) On utilise la force du nombre, tout les thérapeutes se tiennent idéologiquement et attaquent le patient qui est toujours isolé le plus possible.

7) Il n'y a jamais une ressource pro-patient qui conseille le patient, un peu comme un avocat de la défense dans le système de la justice.

8) On tient volontairement le patient dans la plus grande ignorance possible.

9) Il n'existe pas de recours pour contester un diagnostique, qui de toute façon et c'est fait exprès, est indémontrable pour le patient. Même si le patient montrerait aucun symptôme pendant dix ans, il n'aura jamais plus que "Maladie en rémission" ou "Maladie contrôlé".

10) À chaque fois que le patient conteste, on lui met un doute dans la tête: "Tu pense ça mais c'est toujours comme ça avec cette maladie au début.".

11) Toute les idéologies qui sortent de la bouche du patient sont invalidés si celles-ci ne fitte pas avec la conception que la psychiatrie se fait d'une personne normale.

12) Ils associent souvent des épithètes comme manque d'autocritique ou violent pour provoquer une genre de paranoĩa autour. Bien montrer que le patient est un écœurant dont il faut se méfier. Faire peur à la population et justifier des traitements aux patients semblables à celle que recevrait un prisonnier.

13) Ils s'arrangent pour bien inscrire les points négatifs et un peu moins les positifs.

14) Quand le patient parle en faveur de la psychiatrie, le fait est consigné comme étant vrai. Ex: Le patient dit: "J'entend des voix". Le thérapeute inscrit cela comme si c'était un fait absolument sûr à 100%. La présomption devient pratiquement un fait scientifique.

À contrario: Si le patient parle en défaveur du psychiatre. Ex: Le patient dit: "Je ne suis pas malade bande de crétins.".

Le thérapeute va inscrire par exemple: "Le patient nie sa maladie.". Donc, ce n'est pas que le patient n'est pas malade, c'est qu'on sous-entend qu'il ment tout simplement ou qu'il n'est pas encore au stade de l'acceptation. Il peut même ajouter: "Le patient est inapte au traitement, il constitue un danger." et/ou "Le patient ne collabore pas".

15) On note ce que le patient dit et on cherche constamment les contradictions dans son discours pour le discréditer encore plus.

16) Ils ne dialoguent pas vraiment avec le patient. Il l'observe.

17) Les soignants se succèdent au fil du temps et le lien avec le patient est à recommencé. Le patient fait face à une machine sans âme même si certains artisans de passage en ont une.

18) On met constamment en doute ses capacités en montrant bien le handicap qu'il a.

19) Utilisation à outrance du "blaming the victim". Ce n'est jamais de la faute de personne si le patient a des problèmes émotionnels. C'est de la faute de sa maladie. Le patient est toujours responsable de tout les problèmes. Le patient est le coupable alors que de mon point de vue, c'est le contraire, le patient est la victime. On déculpabilise tout le monde autour en transférant toute les responsabilités de tous et chacun sur le dos du patient.

20) On pose les questions qui font chier le patient pour l'écœurer bien comme il faut.

21) On pose plein de questions sur l'intimité du patient en se délectant sans jamais qu'on sache quoi que ce soit sur la vie du thérapeute.

22) La bonne santé mentale des thérapeutes est acquise d'emblée alors que la maladie du patient est acquise d'emblée.

23) Les thérapeutes ne se mouillent jamais et se délecte en voyant le patient patauger dans sa marde.

24) La parole d'un psychiatre est toujours crédible, celle d'un patient ne l'est jamais, à part quand il se cale lui-même.

25) Les thérapeutes sont préparé mentalement et psychologiquement à répondre des réponses automatiques. Le patient, dont la psychiatrie n'est pas son domaine, se fait complètement manipulé et est obligé d'obéir parce qu'il ne sait pas trop quoi dire.

26) La psychiatrie décide quel thérapies sont bonnes et qu'elles sont les mauvaises.

27) Surveillance comme si on était dans une garderie alors que tout le monde est majeur et vacciné.

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.

Un moment donnée, j'ai craqué et je suis tombé en dépression majeure. La dépression majeure fait partie du trouble bipolaire et eux se servent de la dépression qu'ils ont eux même provoqué en crissant ça sur mon dos de patient en disant que c'est génétique alors que j'étais dérangés par toute sortes d'évènements externes qui justifiait pleinement une dépression.


Tout ça pour dire que je m'apprête à quitter. J'en ai souper de ce système complètement pourrie jusqu'au trognon.

Je refuse d'être associé à ce système de près ou de loin au niveau idéologique.

Oublié ça pour moi, je suis brûlé. Ce système est aliénant. De la véritable torture.

.
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Je m'autoproclame normal et en bonne santé mentale, et j'en ai rien à foutre de leur diagnostiques bidons. :P 8-)

Voilà, c'est fait, j'ai obtenu la reconnaissance que je voulais. C'est réglé! :P Pas plus compliqué que ça! 8-)

Ce que je viens de faire est tout à fait légal car je suis le monarque souverain de mon royaume intérieur et aucune autorité extérieur n'a préséance dans cette zone.

Je n'ai pas de maladie. C'est simplement que ma façon d'être ne correspond pas aux valeurs de normalités de la psychiatrie. Je m'aime comme je suis. Je suis super content d'avoir la vie et satisfait de la génétique que mes parents m'ont légués. :P

Je suis un être vivant sur cette planète et j'ai le droit de vivre ma vie selon mon propre paradigme dans la mesure où je respecte les autres et à ce niveau, c'est moi qui décide parce que c'est ma vie, pas celles des psychiatres. 8-)

C'est sacré et personne ne peut touché à ça. Je suis ce que je suis et aucune pilule ne peut rien pour ça.

Jeff
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Hibou Profane
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Re: Juste pour le fun II

Message par Hibou Profane »

Si tu vas si bien que ça, qu'est-ce que tu fais ici?
Pourquoi remettre à demain ce qu'on peut faire la semaine prochaine?
Catnips

Re: Juste pour le fun II

Message par Catnips »

Jeff, ne mélange pas les thérapeutes avec les psychiatres. C'est deux choses complètement différentes. Et le terme ''thérapeute'' réfère à plusieurs types d'interventions et de thérapies.

-Sexothérapie
-Massothérapie
-Psychothérapeute
-Psychologue

et j'en passe...

La psychiatrie c'est de la médecine tandis que le ''thérapeute'' peut pratiquer dans divers domaines selon sa formation. ;)

Catnips

p.s. On peut vraiment sentir ta frustration contra la psychiatrie mais tu devrais te détacher un peu. :P
Jeff
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Re: Juste pour le fun II

Message par Jeff »

@Hibou_Profane: Je m'intéresse au comportement humain, j'aime écrire. Je connais du monde sur le site, je me suis attaché. En fait, j'ai aussi des "problèmes psychologiques".

Ça me prend une thérapie spéciale. Je veux contrôler la thérapie et je veux que le thérapeute me suive dans mon monde. Ça me prend beaucoup d'espace. Je veux faire la job au complet à ma manière. Je me charge de tout, de leur côté, ils n'ont qu'à relaxer et rien faire comme des spectateurs. 8-)

Une entrevue psychiatrique pour moi, ça doit être interactif, stimulant, drôle et plaisant, sinon comment il ferait pour m'évaluer dans un contexte artificiel et aseptisé où je ne suis pas moi-même?

Mon problème est plutôt psychologique que psychiatrique. Mon objectif n'est pas de me stabilisé, c'est de me développé et d'expérimenter.

J'ai déjà ma propre thérapie. Ça me prend quelqu'un des services sociaux qui fait le lien entre moi et le psy. Présentement, j'étouffe. Je me sens obligé de me contenter d'être un robot plate qui s'excuse d'être vivant.


@Catnips: Je pense que je fitterais bien avec le Doc Mailloux. Ça me prend une "caricature". Ça me prend une interaction riche avec beaucoup de canaux de communications. Un psychiatre habile psychologiquement.

Le contexte psychiatrique est trop normé. Je peux pas être moi même là-dedans. Je veux un vrai clown comme psy. :evil: Quelqu'un qui ne se prend pas trop au sérieux et qui panique pas au moindre mini-symptôme psychiatrique.

Ma difficulté n'est pas de ne pas être capable de me comporter normalement. C'est facile, j'ai juste à me fondre dans le moule et copier.

Ma vrai difficulté est de ne pas pouvoir me faire accepter tel que je suis et me faire considérer comme ayant une maladie mentale.

Je ne suis pas un malade mental, j'ai une personnalité particulière qui me fait passer pour un malade. Il faut absolument que je trouve un psy qui pense comme moi et il pourra inscrire que j'ai rien! :P

J'ai un problème essentiellement de reconnaissance et cela génère de la frustration. Je suis dans un paradoxe. Quelqu'un du milieu doit me sortir du pétrin pour passer à l'étape suivante.

Les psy sont plates! :evil: Ils n'intérragissent presque pas. :evil:

Pour l'instant, il semble que se sont les travailleuses sociales qui performent le mieux avec mon cas. :?

Oui, c'est vrai, j'ai beaucoup plus de difficulté avec les gens attachés au monde médical ( psychiatre, infirmière, thérapeute assurant le suivit. ).

Oui, je suis plus à l'aise avec les psychologues qu'avec les psychiatres.

Pourquoi que les deux ne se rejoignent pas!? :evil: Pour moi, ce devrait la même chose. :roll:

Ça devrait être le psychologue le big boss et le psychiatre, le pharmacien de service au besoin, sur demande. 8-)

Jeff
Catnips

Re: Juste pour le fun II

Message par Catnips »

Salut Jeff,

Je veux vraiment clarifier avec toi les types d'intervenants. Tu mélange les cartes un peu et de plus, tu mets tout les intervenants dans le meme panier. Tu juge certains d'entre eux, comme si ils étaient tous parreil. Tu veux qu'on te respecte et qu'on te vois comme un humain à part entière mais tu es le premier à mettre tout le monde dans le meme bateau. Fait attention Jeff, tu es unique comme les autres. Chaque intervenant a sa propre approche et méthode d'intervention. Une pomme c'est une pomme et un orange c'est un orange. J'ai vue et consulté plusieurs intervenant dans ma vie. Leur service et leur approche est différent et ajusté selon leur lieu de travail. Une infirmière au CLSC ne fait pas la meme job qu'une infirmière à l'hopital. Alors voici les définitions des intervenants :

Psychologue :

Le psychologue est un professionnel qui possède une formation de maîtrise ou de doctorat en psychologie. Cette formation est centrée sur la compréhension du comportement humain et sur l’apprentissage de multiples techniques visant à aider le client à résoudre ses difficultés psychologiques. Le psychologue connaît les techniques d’entrevue, a suivi des stages supervisés en psychothérapie et peut recourir aux tests psychologiques pour évaluer les capacités intellectuelles, les aptitudes ou les différents aspects de la personnalité de son client. En ce moment au Québec, le titre de psychologue est protégé, ce qui veut dire que tous les psychologues doivent être inscrits au tableau des membres de l’Ordre des psychologues du Québec.

Chaque psychologue peut décider de se spécialiser dans un secteur de pratique en particulier. Certains préfèrent travailler en clinique ou en milieu scolaire, d’autres auprès d’entreprises, de centre de recherches ou universitaires ou encore des tribunaux. Quelques-uns aussi seront appelés à faire de la médiation familiale.

Psychothérapeute :

On peut définir le psychothérapeute comme étant celui ou celle qui offre des services de psychothérapie. Ce titre n’est pas contrôlé au Québec, c'est-à-dire qu'il n’existe pas de réglementation précise quant à l’exercice de la psychothérapie, et aucun programme universitaire ne mène à un diplôme de psychothérapeute. Le titre de « psychothérapeute » peut alors être utilisé par des psychologues et des psychiatres qui offrent des services de psychothérapie, mais aussi par toute autre personne, qu’elle possède une formation adéquate ou non. Il est donc préférable de s’assurer que le psychothérapeute a reçu une formation appropriée et qu’il est membre d’un ordre professionnel, afin de garantir la qualité des services qui seront offerts. Le projet de loi 21, adopté en juin 2009 par l'Assemblée Nationale du Québec, modifiera cette situation dès son entrée en vigueur.

Psychiatre :

Le psychiatre est un médecin spécialiste comme le cardiologue ou le chirurgien. Pour avoir recours aux services de ce médecin spécialiste de la santé mentale, il faut être référé par un médecin. De par sa formation, il est spécialisé dans le traitement des troubles mentaux graves nécessitant, la plupart du temps, la prescription de médicaments. Parce qu’il est médecin, le psychiatre peut prescrire des médicaments. Il utilise aussi des techniques d’entrevue et la psychothérapie pour traiter ses patients. Au Québec, l’exercice de la psychiatrie est protégé, ce qui veut dire que tous les psychiatres doivent être des médecins spécialistes membres du Collège des médecins du Québec.

Prends note qu'il est assez rare au Québec de rencontrer un psychiatre qui fait de la psychothérapie. Il en a quelque uns mais ce n'est pas très courant puisqu'il manque de psychiatre dans nos hopitaux. Par contre, en Europe il n'est pas rare de rencontrer une psychiatre qui pratique aussi la psychothérapie. Généralement, ils pratiquent la psychanalyse et ils ne collent pas un étiquette sur leurs patients. ;)

Travailleur social : Futur moi! :P

La travailleuse sociale et le travailleur social sont des professionnels qui possèdent une formation universitaire reconnue en service social. Ils peuvent intervenir auprès des individus, des couples, des familles, des petits groupes et des collectivités. Ils possèdent les connaissances nécessaires pour évaluer et mobiliser les capacités d'une personne afin de lui permettre d'atteindre un fonctionnement satisfaisant avec son entourage et ce, dans différents milieux de vie.

La travailleuse sociale et le travailleur social sont des thérapeutes, des consultants, des personnes ressources. Ils aident les personnes qui ne peuvent résoudre seules des difficultés d'ordre personnel, familial ou autres. Ils accompagnent les petits groupes de personnes aux prises avec des problèmes similaires et qui désirent s'entraider. Ils portent assistance aux communautés qui souhaitent se mobiliser pour la recherche de solutions à leurs besoins collectifs.

LA DÉFINITION DES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES DES TRAVAILLEUSES SOCIALES ET DES TRAVAILLEURS SOCIAUX DU QUÉBEC

Depuis le 30 novembre 2001, une nouvelle définition des activités professionnelles des travailleuses sociales et des travailleurs sociaux a été adoptée :

Fournir des services sociaux aux personnes, aux familles et aux collectivités dans le but de favoriser, notamment par l'évaluation psychosociale et par l'intervention sociale, selon une approche centrée sur l'interaction avec l'environnement, leur développement social ainsi que l'amélioration ou la restauration de leur fonctionnement social.

Pour assurer une bonne compréhension de la spécificité des activités professionnelles des travailleurs sociaux, l'OPTSQ propose un survol des principaux éléments de cette définition.

-Fournir des services sociaux
-Les services communautaires
-Les besoins communautaires
-Les services psychosociaux (ça c'est le début de ma formation, bientot diplomé! :P )

Voilà, j'espère que cela va t'aider à mieux comprendre qui fait quoi et quelle formation ceux-ci ont pour pratiquer. J'ai rencontré 3 psychiatre dans ma vie. Un d'eux était spécialisé en toxico. Il était plus cool que les autres que j'ai rencontré au MEL. J'ai été suivis par deux travailleuses social. L'une d'elle était chiante à mort. Elle était intervenante dans le département de psychologie de l'hopital pour enfant. Elle faisait un suivis individuel mais aussi un suivis familial. L'autre que j'ai rencontré elle s'assurait que je sois encore vivante et elle m'aidait à trouver des ressources (ex: psychologue, médecin de famille, centre de crise, thérapie de groupe, etc...). Elle était cool. J'ai eu deux psy, les deux avaient un approche psychodynamique. Sinon j'ai vue d'autres psy et t.s. pour des suivis à court terme. C'était pas génial... Beaucoup d'évaluation aussi... J'ai été traité comme une malade par certains d'entre eux. D'autres que j'aimais tellement que je ne voulais pas les quitter! ;)

Un bon suivis dépend toujours de ton attitude et si tu es réceptif et pret à travailler. Meme chose pour l'intervenant. La confiance, le lien, et la flexibilité entre les deux personnes sont des éléments important pour assurer un bon suivis.

Voilà!

Catnips
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