Un résumé de moi!

(maniaco-dépression)
Kays.

Re: Un résumé de moi!

Message par Kays. » 17 août 2012, 20:13

Catnip a écrit :
Musette a écrit :Je crois aussi que la démarche personnelle de compréhension de soi et de travail sur soi est plus importante que d'essayer de correspondre à un diagnostic précis pour pouvoir se faire prescrire des médicaments qui risquent peut-être de créer autant de problèmes qu'ils vont en régler.

Nous somems tous uniques et les diagnostics ne sont la que poru aider les médecins à nous soigner. Mais ils ne devraient pas vraimetn nous aider à NOUS soigner, car nous nous connaisons déjà beaucoup mieux que quicinque, donc qu'est-ce que le diagnsoptic nosu apprend vraiment?
Très bien dit Musette. Je suis de ton avis aussi.

Le danger avec les diagnostics c'est de finalement tomber dans ''une p'tite case'' et de ne jamais s'en sortir. D'une part un diagnostic peut déresponsabiliser le patient de ses propres comportements et d'autre part, le patient peut accumuler des frustrations lorsqu'il y a échec à la pharmacothérapie (et on sait tous très bien que les médocs c'est une vrai galère).

En moins de souffrir d'un trouble psychiatrique grave (délire, psychose, schizophrénie, trouble bipolaire type I, etc) je pense que certains troubles mérite une plus grande attention d'un point de vu psychologique plutôt que psychiatrique.

Catnips
Je suis à 100% d'accord avec ces propos. Il faut faire attention à ne pas s'étiquetter et s'enfermer dans cette étiquette.

mélaniecoeur
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Re: Un résumé de moi!

Message par mélaniecoeur » 18 août 2012, 10:43

Bonjour Kays,

C'est bon que tu sais retrouver en toi tes forces et tes qualités pour t'aider à t'en sortir. Cest sûr que la médication aide beaucoup, mais il faut faire un travail sur soi aussi.

Dans mon cas, je suis sûr que le Séroquel m'a peut être sauvé d'un suicide. C'est grâce à cela que je suis plus fonctionnelle, j'ai arrêté de pleurer, je suis plus motivée à faire mes choses. Le paxil n'était pas assez pour moi. Et aussi, jai recommencé l'Épival, le 3 août. Ca dépend de bien des personnes, comment on réagit. Surtout si on n'a du support dans notre entourage. Comme moi, j'en ai pas beaucoup. Une chance que j'ai une intervenante du Cyprès qui vient à tout les deux semaine à domicile, elle peut m'accompagner dans plusieurs démarches et chez le psychiatre. Alors, ca aide beaucoup à n'avoir moins sur les épaules.

Moi, je dis que la médication aide à 50% et le reste cest nous même et avec une thérapie.

Bonne journée!

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