Tentative #1: Diminution graduelle du effexor

Trouble panique - Trouble d'anxiété généralisée - Trouble obsessionnel-compulsif - Phobie sociale - Trouble de stress post-traumatique - Phobie spécifique
Kikie1990
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Tentative #1: Diminution graduelle du effexor

Message par Kikie1990 » 03 août 2019, 23:41

Bonjour, je prends effexor depuis facilement le printemps 2015 avec un arrêt de 4 mois printemps-été 2016.

Mon emploi est très difficile et très demandant psychologiquement. Il Y a des délais très contraignant, des décisions imputables et un manque flagrant de support.

Dans les faits, je n'ai aucun diagnostique si ce n'est que je suis très anxieuse et que j'ai des traits de personnalités limites.

Bref, je suis depuis près d'un an à 112.5mg d'effexor et je tente lentement de diminuer. Pourquoi? Je ne le sais pas encore, peut-être la pensée magique que je suis capable de gérer seule sans médicament...

Le 1er août j'ai commencé à prendre uniquement 75mg par jour. Je ne vois aucun symptôme de sevrage pour le moment si ce n'est que je n'ai pas choisi le bon moment puisque j'avais commencé une diminution de la cigarette il y a une semaine.

Je compte demeurer 75mg pendant une bonne période de temps avant de tenter une nouvelle diminution... à moins que mon anxiété remonte dans le tapis et que je ne sache pas comment gérer sans médicaments (ce qui j'espère ne sera pas le cas).

Ce qui m'amène à ma question. Sans nécessairement entrer dans les histoires d'horreur des Sevrages (svp) j'aimerais connaître pour ceux qui sont passés par là, quand avez vous commencé à ressentir des symptômes de sevrage et lesquels avez vous eus? En sent-on vraiment?? J'en ai senti quand j'ai tenté de cesser abruptement en 2016.

Si vous avez une chronologie de votre diminution vs symptômes ce serait encore meilleur.

Finalement en ce qui concerne les symptômes (humeur, anxiété et irritabilité) comment les avez-vous géré pour ne pas avoir immédiatement le goût de remonter votre dose de médicaments?

Merci d'avance!

Vivre libérée?
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Re: Tentative #1: Diminution graduelle du effexor

Message par Vivre libérée? » 04 août 2019, 11:52

Allo

À la lecture de ton post, j’ai plutôt des questions à savoir :
- 1. Si tu as un travail très exigeant et que tu n’as aucun ou très peu de support, est-ce vraiment réaliste de vouloir arrêter ton antidépresseur?
- 2. Tu écris ne pas avoir de diagnostic autre que l’anxiété. Ton médecin a sûrement une bonne raison de t’avoir prescrit un antidépresseur tel que l’Effexor. D’autant plus que tu es à 112 mg. Ce qui est la dose presque maximale. Penses-tu avoir reçu un mauvais diagnostic?

Personnellement, j’ai eu mon diagnostic d’anxiété généralisée après en avoir souffert pendant plus de 30 ans. Et après avoir réalisé en thérapie que dès mon plus jeune âge, je souffrais de trouble d’hypersensibilité sensorielle qui se manifestait par l’incapacité d’être en groupe. Le bruit et les mouvements me dérangeaient. Aujourd’hui on dirait de l’anxiété sociale. Jeune, je m’isolais donc de mes frères et sœurs que je trouvais trop tannants et bruyants. Ma famille me trouvait sauvage et à l’école, on me disait timide. Au travail, je disais être introvertie pour expliquer que je ne participais pas aux 5@7 ou autres activités sociales.

À l’âge de 25 ans j’ai commencé à vivre des attaques de panique très souffrantes qui m’ont amené à l’hôpital à plusieurs reprises. Sur plusieurs années et dizaines d’examens plus tard, c’est un gastro-entérologue qui a tout compris de mes symptômes et qui a diagnostiqué mes attaques de panique. J’avais peine à y croire tellement ma tête était en contrôle de tout mais mon cœur et mon système nerveux étaient épuisés, usés au max.

Je te raconte tout cas car la souffrance n’est pas nécessaire si elle peut être évitée et afin que tu puisses prendre la meilleure décision pour ta vie. J’ai enfin un suivi médical et thérapeutique adaptés et je retrouve peu à peu une vie sans panique et avec plus de calme. J’aurais bien aimé avoir l’aide plus tôt avant d’être la grand-mère que je suis. J’accepte mon trouble d’anxiété généralisée, je prends mon Effexor et je retrouve une vie saine mentalement. Le bouton panique est moins sensible et mes réactions plus sensées.

J’espère que tu sauras prendre le choix le mieux adapté à ta situation.

Ma mère disait toujours que « Entre deux maux, il faut choisir le moindre ».

mikhoul
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Re: Tentative #1: Diminution graduelle du effexor

Message par mikhoul » 04 août 2019, 12:17

Kikie1990 a écrit :
03 août 2019, 23:41

Mon emploi est très difficile et très demandant psychologiquement. Il Y a des délais très contraignant, des décisions imputables et un manque flagrant de support.

Bref, je suis depuis près d'un an à 112.5mg d'effexor et je tente lentement de diminuer. Pourquoi? Je ne le sais pas encore, peut-être la pensée magique que je suis capable de gérer seule sans médicament...

Merci d'avance!
Tout comme "Vivre libérée" je ne crois pas que ça soit une bonne idée avec tout ce que tu as décrit comme contexte.

De 1 le effets réels du sevrage tu vas les ressentir seulement lorsque ton cerveau n'aura plus de molécule ou que le niveau sera trop bas et qu'il sera en manque.

LE sevrage d'un AD ce n'est pas compliqué en tant que tel par contre généralement les plus gros effets négatifs viendront plutôt du fait que ton anxiété va monter à moyen/long terme car ta tolérance au stress sera significativement abaissé et il y a de forte chance qu'un rechute plus grosse que la précédente surviennent sans AD ISRS.

Toi même tu réalises avec lucidité que tu n'as aucune bonne raison d'arrêté ton AD à l’exception de la pensé magique que "comme par miracle" tu n'en aurais plus besoin.

Comme le dit "Vivre libérée?" la souffrance n'est pas nécessaire et quand elle peut être évité elle doit l'être pour notre bien être.

Le sevrage d'un AD est simple et facile en tant que tel, ce n'est pas comme une benzodiazépine (anxiolytique) ou le sevrage se compare à celui de drogue dure.

En plus être à ta place je songerais à avoir un mode de vie (emplois etc) qui génère moins de stress inutile et le tout couplé avec une TCC et des exercices journaliers ça t'aiderait beaucoup à avoir une qualité de vie plus belle.

Avec un profil tel que le tient j'ai rarement vu des situations s'améliorer avec un arrêt d'AD, généralement après quelques mois/années une rechute plus grosse suit l'arrête des AD, c'est rarement immédiat car l'effet des AD ne est un de support et non de "guérison" et pour que l'effet d'un AD soit optimal il faut le jumelé avec une thérapie.

Quelque soit ton choix je te souhaite bonne chance et d'être en bonne santé mentale.

Kikie1990
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Re: Tentative #1: Diminution graduelle du effexor

Message par Kikie1990 » 04 août 2019, 19:22

Vivre libérée? a écrit :
04 août 2019, 11:52
Allo

À la lecture de ton post, j’ai plutôt des questions à savoir :
- 1. Si tu as un travail très exigeant et que tu n’as aucun ou très peu de support, est-ce vraiment réaliste de vouloir arrêter ton antidépresseur?
- 2. Tu écris ne pas avoir de diagnostic autre que l’anxiété. Ton médecin a sûrement une bonne raison de t’avoir prescrit un antidépresseur tel que l’Effexor. D’autant plus que tu es à 112 mg. Ce qui est la dose presque maximale. Penses-tu avoir reçu un mauvais diagnostic?
Salut Vivre libérée, merci pour ta réponse et tes questions.

1) Effectivement ce n'est peut-etre pas réaliste ni le bon moment d'arrêter mes anti-depresseurs. Tu as sûrement raison.

2) le problème c'est qu'en 2014-2015, je croyais être en dépression. A ce moment je travaillais à temps plein en relation d'aide et j'étais également en stage en relation d'aide à temps plein. En gros, pendant 70h/sem (sur 8 mois) j'aidais, j'écoutais et je recevais des gens souffrants.

Je crois que je suis tombée en burn-out. Mon médecin traitant m'a dit que j'avais plutôt un trouble d'adaptation avec humeur anxio-dépressive et m'a prescrit citalopram (le pire calvaire que j'ai vécu, je dormais 14h+/ jour). J'ai pris citalopram de septembre 2014 à mars 2015. Je suis ensuite passée au effexor 75mg. Une délivrance. Je me sentais mieux.

J'ai pris cette dose de mars 2015 à mai 2017. Je me sentais mieux et j'ai décidé de cesser. J'avais gradué de mon université et je venais d'obtenir un emploi en relation d'aide au gouvernement. Ça allait bien jusqu'à ce que je me rende compte que ce genre d'emploi imposé beaucoup de pression. J'ai recommencé en septembre 2017 mon effexor puis en mars 2018, j'ai changé d'équipe de travail et de tâches. Des tâches beaucoup plus attrayantes mais encore plus stressantes. J'ai recommencé à me sentir mal même avec 75mg. J'ai donc augmenté à 112.5mg.

Je suis dans mon équipe depuis mars 2018 et ça va bien. Est-ce que je veux arrêter complètement mes anti-depresseurs et/ou est-ce le bon moment et/ou est-ce réaliste? Je ne le sais pas. Je sais simplement que 75mg à fonctionné pour moi pendant une bonne période de temps et j'aimerais tenter d'y retourner.

Est-ce qu'avec mes fragilités psychologiques et mon emploi (comme j'aime par ailleurs malgré le stress et la.pression) je devrai prendre effexor toute ma vie je ne le sais pas.

Ce que je sais, c'est qu'un trouble d'adaptation avec humeur anxio-depressive est un diagnostique pour un état passager... de 2014 à 2019, ce ne peut être considéré comme passager et je n'ai pas de diagnostique officiel. Peut-être devrais-je demander une référence en évaluation psychologique ?

Kikie1990
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Re: Tentative #1: Diminution graduelle du effexor

Message par Kikie1990 » 04 août 2019, 19:45

mikhoul a écrit :
04 août 2019, 12:17

Tout comme "Vivre libérée" je ne crois pas que ça soit une bonne idée avec tout ce que tu as décrit comme contexte.

De 1 le effets réels du sevrage tu vas les ressentir seulement lorsque ton cerveau n'aura plus de molécule ou que le niveau sera trop bas et qu'il sera en manque.

LE sevrage d'un AD ce n'est pas compliqué en tant que tel par contre généralement les plus gros effets négatifs viendront plutôt du fait que ton anxiété va monter à moyen/long terme car ta tolérance au stress sera significativement abaissé et il y a de forte chance qu'un rechute plus grosse que la précédente surviennent sans AD ISRS.

Toi même tu réalises avec lucidité que tu n'as aucune bonne raison d'arrêté ton AD à l’exception de la pensé magique que "comme par miracle" tu n'en aurais plus besoin.

Comme le dit "Vivre libérée?" la souffrance n'est pas nécessaire et quand elle peut être évité elle doit l'être pour notre bien être.

Le sevrage d'un AD est simple et facile en tant que tel, ce n'est pas comme une benzodiazépine (anxiolytique) ou le sevrage se compare à celui de drogue dure.

En plus être à ta place je songerais à avoir un mode de vie (emplois etc) qui génère moins de stress inutile et le tout couplé avec une TCC et des exercices journaliers ça t'aiderait beaucoup à avoir une qualité de vie plus belle.

Avec un profil tel que le tient j'ai rarement vu des situations s'améliorer avec un arrêt d'AD, généralement après quelques mois/années une rechute plus grosse suit l'arrête des AD, c'est rarement immédiat car l'effet des AD ne est un de support et non de "guérison" et pour que l'effet d'un AD soit optimal il faut le jumelé avec une thérapie.

Quelque soit ton choix je te souhaite bonne chance et d'être en bonne santé mentale.
Merci Mikhoul pour ta réponse. Je crois que ce qui me dérange le plus c'est de prendre des médicaments parce que j'ai eu un trouble d'adaptation avec humeur anxio-dépressive ce qui je crois n'est pas un bon diagnostique. Je sens et j'ai l'impression que je prends des médicaments sans vraiment savoir pourquoi je les prends...

Ce qui me dérange aussi c'est que ça fait tellement longtemps que je les prends que je ne sais plus vraiment qui je suis ou je serais si je ne prends pas de médicaments. Et pire encore, malgré la prise de médicaments (et la je vous donne un autre argument pour ne pas les cesser totalement :P) je fais encore (rarement) des crises de panique contrôlable, de l'insomnie, de la domination et des épisodes d'anxîété. Je me demande donc pourquoi je continue de prendre des médicaments si j'ai encire des symptômes parfois/souvent?

A quoi sert effexor dans ce cas ? A ce que les symptômes soient moins fort et moins intense ? Est-ce cela?

Darkash
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Re: Tentative #1: Diminution graduelle du effexor

Message par Darkash » 04 août 2019, 23:34

Bonjour,

Je suis en sevrage d'effexor depuis un bout. Je dois dire que je ne veux pas que mon cerveau s'habitue a ne pas créé sa propre sérotonine. Une fois stabilisé pendant 6 mois, j'ai décidé de me libérer de ça. Je prenais 112mg pour anxiété et trouble d'adaptation a une maladie physique. Je suis maintenant a moins de 60mg. Je le fais tranquillement. Et oui ça ce fait. On est pas obligé de prendre des médicaments toute notre vie. Si tu veux te faire aider pour le sevrage j'ai un site sur lequel il y a un livre qui indique comment ainsi qu'une communauté pour aider a le faire bien.

http://soutienbenzo.forumgratuit.org

Le site donne les clefs pour sevrer benzodiazépines et antidépresseurs sans mauvaise surprise.

Les antidépresseurs ont beaucoup de mauvais effet sur le corps et le cerveau. Les effets à long terme son parfois dure a réparer si ont attend trop. Ne perd pas confiance.
Kicking butts :lol:

mikhoul
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Re: Tentative #1: Diminution graduelle du effexor

Message par mikhoul » 05 août 2019, 07:42

Kikie1990 a écrit :
04 août 2019, 19:45
mikhoul a écrit :
04 août 2019, 12:17

Tout comme "Vivre libérée" je ne crois pas que ça soit une bonne idée avec tout ce que tu as décrit comme contexte.

De 1 le effets réels du sevrage tu vas les ressentir seulement lorsque ton cerveau n'aura plus de molécule ou que le niveau sera trop bas et qu'il sera en manque.

LE sevrage d'un AD ce n'est pas compliqué en tant que tel par contre généralement les plus gros effets négatifs viendront plutôt du fait que ton anxiété va monter à moyen/long terme car ta tolérance au stress sera significativement abaissé et il y a de forte chance qu'un rechute plus grosse que la précédente surviennent sans AD ISRS.

Toi même tu réalises avec lucidité que tu n'as aucune bonne raison d'arrêté ton AD à l’exception de la pensé magique que "comme par miracle" tu n'en aurais plus besoin.

Comme le dit "Vivre libérée?" la souffrance n'est pas nécessaire et quand elle peut être évité elle doit l'être pour notre bien être.

Le sevrage d'un AD est simple et facile en tant que tel, ce n'est pas comme une benzodiazépine (anxiolytique) ou le sevrage se compare à celui de drogue dure.

En plus être à ta place je songerais à avoir un mode de vie (emplois etc) qui génère moins de stress inutile et le tout couplé avec une TCC et des exercices journaliers ça t'aiderait beaucoup à avoir une qualité de vie plus belle.

Avec un profil tel que le tient j'ai rarement vu des situations s'améliorer avec un arrêt d'AD, généralement après quelques mois/années une rechute plus grosse suit l'arrête des AD, c'est rarement immédiat car l'effet des AD ne est un de support et non de "guérison" et pour que l'effet d'un AD soit optimal il faut le jumelé avec une thérapie.

Quelque soit ton choix je te souhaite bonne chance et d'être en bonne santé mentale.
Merci Mikhoul pour ta réponse. Je crois que ce qui me dérange le plus c'est de prendre des médicaments parce que j'ai eu un trouble d'adaptation avec humeur anxio-dépressive ce qui je crois n'est pas un bon diagnostique. Je sens et j'ai l'impression que je prends des médicaments sans vraiment savoir pourquoi je les prends...

Ce qui me dérange aussi c'est que ça fait tellement longtemps que je les prends que je ne sais plus vraiment qui je suis ou je serais si je ne prends pas de médicaments. Et pire encore, malgré la prise de médicaments (et la je vous donne un autre argument pour ne pas les cesser totalement :P) je fais encore (rarement) des crises de panique contrôlable, de l'insomnie, de la domination et des épisodes d’anxiété. Je me demande donc pourquoi je continue de prendre des médicaments si j'ai encire des symptômes parfois/souvent?

A quoi sert effexor dans ce cas ? A ce que les symptômes soient moins fort et moins intense ? Est-ce cela?


Je vais commencer par répondre au poste avant le mien qui propage une fausseté: Les AD de type IRS n'ont pratiquement aucun effet secondaire et la majorité des effets ne sont qu'à court terme et à moyen long terme ils n'offrent pratiquement que des bénéfices pour ceux qui en ont besoin.

Les tranquillisants/hypnotique de type benzodiazépine (Rivotril Ativan etc) eux sont à éviter au-delà d'une prise continu de plus de 30 jours car on devient accroc rapidement physiologiquement et leur effet anxiolytique s'estompe apres 30-45 jours.

Le sevrage d'un AD de type IRS est simple et facile comparativement aux benzodiazépines.

Et ce que je dis est basé n'on pas sur mon opinion personnelle mais sur de nombreuses études scientifiques disponibles et bien diffusé, c'est important de ne pas dire n'importe quoi et de prendre des décision sur des bases éclairés.

Darkash semble mélanger benzodiazépines et anti-dépresseur qui sont 2 choses TOTALEMENT différentes dans leur fonctionnement maintenant il va connaitre la différence et c'Est important de la connaitre..

Effexor est un antidépresseur inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (IRS): https://fr.wikipedia.org/wiki/Inhibiteu ... 9presseurs


Effexor aide ton cerveau à capturé plus de sérotonine (hormone qui aide à généré une sensation de bien être et ainsi diminuer l'anxiété et les humeurs dépressives) car ton cerveau de façon naturelle n'en capture pas assez de sérotonine.

Ça ne modifie pas ta personnalité, tout ce que ça fait ne fait c'est de la rééquilibrer de façon légère.

D'ailleurs un AD de type IRS sans thérapie cognitive comportementale (TCC) va rarement faire effet à long moyen/terme car l'anxiété va prendre le dessus, ça semble être ce qui t'arrive présentement. Par contre un AD accompagné de TCC va être super efficace.

Pour te faire une analogie vois ça comme les 2 ailes d'un oiseau, tu as besoin d'un AD mais aussi de TCC pour voler... un oiseau avec une seule aile ne volerait pas très loin.

Tu as une vulnérabilité au stress et tu persistes à travailler dans un environnement stressant, les AD ne sont pas de pilule magique sans changement de comportement et d'environnement (environnement plus adapté à tes besoins et moins stressant) ça risque d'être difficile de gérer ton anxiété et être heureuse.

En résumé pour allez bien il va falloir que tu diminue ta charge de stress journalière à cause de ta vulnérabilité à ce niveau et que tu débute une thérapie de type TCC (faire les exercices chaque jour) avec la prise d'AD si tu veux maximiser les chances d'être bien dans ta peau.

Darkash
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Re: Tentative #1: Diminution graduelle du effexor

Message par Darkash » 05 août 2019, 10:26

Sevrer un AD est simple et facile lol c'est pas du tout ce que l'on peut lire sûre les nombreux forum et site spécialisé sur le sujet. Et oui il y a des effets secondaires. Une des plus grand effet est justement de pas pouvoir les arrêter sans que les effets de sevrage ramène le gens a les reprendre.

Ce site pour arrêter les ADs serait sûrement bien mécontent de vous lire. Tout médicaments on des effets secondaires a court et long terme. Juste ceux qui les vendent ou les prescrivent disent le contraire. Question de $$. Si on est chanceux on est moins affecté. Si on est malchanceux on déguste. Et non je ne mélange pas les benzo et les antidépresseurs.

Les effets exacte des antidépresseurs sont encore inconnu. Même pour les prétendu scientifique (probablement sponsorisés). Moi je préfère me fier a ceux qui les prennent. Pas ceux qui font du cash avec.
Kicking butts :lol:

Kikie1990
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Re: Tentative #1: Diminution graduelle du effexor

Message par Kikie1990 » 07 août 2019, 21:47

Merci Darkash pour ta réponse.

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Re: Tentative #1: Diminution graduelle du effexor

Message par Kikie1990 » 08 août 2019, 20:54

[quote=mikhoul post_id=94018 time=1564939067
[/quote]

Effexor est un antidépresseur inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (IRS): https://fr.wikipedia.org/wiki/Inhibiteu ... 9presseurs

Effexor aide ton cerveau à capturé plus de sérotonine (hormone qui aide à généré une sensation de bien être et ainsi diminuer l'anxiété et les humeurs dépressives) car ton cerveau de façon naturelle n'en capture pas assez de sérotonine.

D'ailleurs un AD de type IRS sans thérapie cognitive comportementale (TCC) va rarement faire effet à long moyen/terme car l'anxiété va prendre le dessus, ça semble être ce qui t'arrive présentement. Par contre un AD accompagné de TCC va être super efficace.
/quote]

Mikhoul ne t'inquiète par pour cela. J'ai un suivi psychologique aux 2 semaines pour travailler mon anxiété.

Par contre, je comprends bel et bien l'effet de l'effexor en
Lien avec l'humeur et la sérotonine. Ce que je ne comprends pas, et peut-etre as-tu ou n'as tu pas la réponse c'est que depuis 7 jours aujourd'hui je suis rendue à 75mg alors que j'étais à 112.5mg.

Je ne sens aucun symptôme de sevrage ni ne sent une augmentation de mon anxiété. Au contraire, j'ai l'impression que ça spine moins, que je suis plus laid-back, moins envahi. Je me sens plus légère; plus heureuse et plus motivée.

Est-ce possible que la dose de 112.5mg était trop forte pour moi? Et donc pas adaptée?

Merci

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